FCO, MHE – état des foyers et zones à date

A date aucun foyer MHE n’a été signalé, 97 foyers de FCO3 ont été déclarés dans le sud-ouest, aucun foyer de FCO 8 n’a été signalé. Pour rappel la zone MHE va changer en octobre pour mieux coller à la circulation actuelle. 

 

Déclarations FCO à date

Sérotype 3 : Depuis le 1er juin 2026, 97 foyers de FCO, sérotype 3, ont été recensés en France. Le premier avait été confirmé le 5 août dans le département du Nord.

Sérotype 8 : Le sérotype 8 de la fièvre catarrhale ovine est présent sur le territoire métropolitain depuis le 2015, avec un nouveau variant en 2024. Depuis le 1er juin 2026, aucun foyer de FCO, sérotype 8, n’a été recensé en France. 

Pour rappel les conditions commerciales dépendent du pays destinataire. Pour l’Italie et l’Espagne il n’y a plus aucune exigences en FCO3-4-8, ni vaccination ni PCR.  

 

MHE

Depuis le 1er juin 2026, aucun foyer de maladie hémorragique épizootique (MHE) n’a été recensé en France.
La circulation entre le 1er juin 2025 et le 1er juin 2026 a été faible, avec 5 foyers recensés en France. L’historique entre le 1er juin 2024 et le 1er juin 2025 était de 3 906 foyers recensés.

Pour la MHE une zone régulée est toujours d’actualité en France avec des conditions pour en sortir vers la partie indemne ou pour l’export. En région CVL l’ensemble des 6 départements est dans la zone régulée avec les contraintes à date. A l’automne la zone devrait libérer une partie du Cher et du Loiret si les conditions sont stables. A l’inverse le commerce intrarégional sollicitera des conditions aux mouvements. 

 

Observer et protéger vos animaux 

La surveillance des animaux reste essentielle pour une réaction la plus efficace.
La FCO-3, FCO-8 et dans une moindre mesure la MHE sont présentes sur notre territoire. La circulation de la FCO-1 en Espagne a menacé notre territoire. Moyen essentiel de prévention, la vaccination atténue l’impact de la maladie et réduit considérablement la mortalité.
Obtenir une immunité collective suffisante permet de protéger l’ensemble du troupeau. Pour rappel, s’agissant d’une infection virale, il n’y a pas de traitement spécifique, seulement une thérapie de soutien. La vaccination joue donc un rôle majeur dans la protection sanitaire des animaux. En cas d’infection naturelle après la mise en place de l’immunité vaccinale, la protection de l’animal en sera renforcée.

Des fiches techniques sont disponibles pour

 

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter votre GDS.

Source : DGAL 16/07/2026, GDS France