FCO, MHE – une circulation qui continue pour FCO3

A date 365 foyers de FCO3 ont été déclarés principalement dans le sud-ouest, aucun foyer de FCO 8 ou MHE n’a été signalé. 

 

Déclarations FCO à date

Sérotype 3 : Depuis le 1er juin 2026, 365 foyers de FCO 3 ont été recensés en France (cf. carte ci-dessus). Le premier avait été confirmé le 5 août dans le département du Nord. Les foyers de FCO-3 se trouvent principalement dans le Sud-Ouest. Le début de l’épizootie semble plus précoce que ce qui est habituellement observé.

Sérotype 8 : Le sérotype 8 de la fièvre catarrhale ovine est présent sur le territoire métropolitain depuis le 2015, avec un nouveau variant en 2024. Depuis le 1er juin 2026, aucun foyer de FCO, sérotype 8, n’a été recensé en France. 

Pour rappel les conditions commerciales dépendent du pays destinataire. Pour l’Italie et l’Espagne il n’y a plus aucune exigences en FCO3-4-8, ni vaccination ni PCR.  

 

MHE

Depuis le 1er juin 2026, aucun foyer de maladie hémorragique épizootique (MHE) n’a été déclaré en France.

 

Par ailleurs, l’instruction technique (2026-377) du 28/06/2026 concernant la surveillance et gestion de la fièvre catarrhale ovine sur le territoire national a été mise à jour : cliquer ici  

Cette instruction reprend les éléments mis à jour pour la MHE (modalités de surveillance) et rappelle des informations données précédemment :

– arrêt de la surveillance annuelle programmée (celle qui avait lieu chez 10 à 20 éleveurs volontaires par département chaque année) ;

– condition de mise à disposition du vaccin FCO-1 issu du stock de l’Etat : vaccin gratuit mais délivrance vétérinaire à la charge de l’éleveur.

 

 

Observer et protéger vos animaux 

La surveillance des animaux reste essentielle pour une réaction la plus efficace.
La FCO-3, FCO-8 et dans une moindre mesure la MHE sont présentes sur notre territoire. La circulation de la FCO-1 en Espagne a menacé notre territoire. Moyen essentiel de prévention, la vaccination atténue l’impact de la maladie et réduit considérablement la mortalité.
Obtenir une immunité collective suffisante permet de protéger l’ensemble du troupeau. Pour rappel, s’agissant d’une infection virale, il n’y a pas de traitement spécifique, seulement une thérapie de soutien. La vaccination joue donc un rôle majeur dans la protection sanitaire des animaux. En cas d’infection naturelle après la mise en place de l’immunité vaccinale, la protection de l’animal en sera renforcée.

Des fiches techniques sont disponibles pour

 

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter votre GDS.

Source : DGAL 30/07/2026, GDS France