Déclarer et identifier les animaux de rente : un enjeu important

En France et au sein de l’Union Européenne la déclaration et l’identification des animaux de rente sont obligatoires dès le premier animal (ou la première colonie pour les abeilles). Toutes les espèces sont concernées : les bovins, les ovins, les caprins, les volailles, les porcins, les équidés, les abeilles, et les poissons d’étangs…


Selon les espèces et les départements plusieurs organismes sont en charge de réceptionner la demande de déclaration de possession d’animaux de rente  : 

  Cher (18) Eure-et-Loir (28), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) Indre (36) Loiret (45)

– Bovins

– Ovins

– Caprins

– Porcins

– Volailles

Chambre d’agriculture

02 48 23 04 47

AELL

02 47 48 37 74

GDMA 36

02 54 08 13 80

Alyzé

03 86 92 36 40

– Chevaux

IFCE

www.ifce.fr/ifce/sire-demarches 

– Poissons d’étangs DDETSPP 18

02 48 67 18 18

Selon votre département :

– DDETSPP 28

02 37 20 50 98 

– DDPP 37

02 47 70 82 00

– DDETSPP 41

02 54 55 85 70

DDETSPP 36

02 54 53 27 00

DDPP 45

02 38 91 45 45

-Abeilles

Ministère de l’agriculture

www.mesdemarches.agriculture.gouv.fr

Pourquoi identifier ses animaux ?

La déclaration et l’identification des animaux de rente sont obligatoires, ainsi que la déclaration des mouvements en temps réel lors de chaque changement de détenteur ou lors de déplacements ou transhumances.

Ces mesures permettent de répondre à plusieurs enjeux partagés au sein de l’Union Européenne : 

  • Certaines maladies animales transmissibles et les mesures nécessaires à la lutte contre celles-ci peuvent avoir des incidences désastreuses pour les animaux pris individuellement, les populations animales, les détenteurs d’animaux et l’économie des filières.
  • Certaines maladies animales transmissibles peuvent aussi avoir des répercussions significatives sur la santé publique et la sécurité sanitaire des denrées alimentaires.
  • Le changement climatique peut conditionner l’apparition de nouvelles maladies ou favoriser l’apparition de pathologies non présentes au sein de l’Union Européenne y compris dans la faune sauvage. Il est important de connaître les détenteurs pour les prévenir.
  • Contribuer à maintenir des statuts sanitaires favorables chez les animaux de rentre pour éviter la propagation de maladies infectieuses au sein de l’Union Européenne et limiter les effets économiques pour les filières animales.